Monsieur Qin ne cesse de me convoiter aprĂšs que je l'ai battu
Jiang Xun avait été transmigrée en tant que simple faire-valoir. Sa mÚre était morte quand elle était jeune, sa belle-mÚre complotait contre elle, et son pÚre l'avait abandonnée dans un village. Mais Jiang Xun ne paniquait pas et était une personne qui gagnait toujours par la vertu.
Les voleurs disaient, "ArrĂȘtez de me frapper, je vais changer de mĂ©tier !"
Les voyous disaient, "ArrĂȘtez de me frapper, je rendrai l'argent !"
Au banquet de la famille Jiang, les invitĂ©s observaient chacun de ses mouvements, attendant qu'elle se ridiculise. âJâai entendu dire quâelle a vĂ©cu dans le village pendant onze ans et quâelle a un air de campagnarde. Si jâĂ©tais la famille Jiang, je ne prendrais pas le risque de me faire embarrasser en la laissant venir."
M. Jiang lui dit, "Reste derriĂšre ta mĂšre et ne parle pas pour ne pas te ridiculiser."
Sa belle-mĂšre acquiesça. "Le patriarche de la famille Qin, Qin Mufeng, est noble, bienveillant et abstinent. Ne pense mĂȘme pas Ă quelquâun comme lui ; il est totalement hors de ta portĂ©e."
Certainement. De toute façon, elle nâavait pas lâintention dâĂ©pouser quelquâun dâune famille riche. Elle voulait juste battre l'homme des rumeurs. Mais pourquoi cet homme la suivait-il partout tous les jours ?