Aimé par un homme plus ùgé
La dote est de deux millions de dollars, pas un centime de moins. Jiang Yu a dĂ©jĂ dix-huit ans et peut se marier maintenant. Envoyez l'argent sur ma carte, et cette affaire est rĂ©glĂ©e !" Jiang Yu regardait sa mĂšre, qui parlait sans arrĂȘt Ă la table des nĂ©gociations. Elle la regardait fixer son prix pendant qu'elle vendait Jiang Yu. Jiang Yu n'en revenait pas. Il y a dix-huit ans, ils ont ramenĂ© Ă la maison le mauvais bĂ©bĂ© de l'hĂŽpital, et Jiang Yu, la vĂ©ritable fille d'une famille aisĂ©e, s'est retrouvĂ©e dans un orphelinat jusqu'Ă l'annĂ©e derniĂšre. Jiang Ran, la fausse fille de la famille Jiang, a grandi avec une cuillĂšre en argent dans la bouche. Avec des ressources supĂ©rieures depuis qu'elle Ă©tait jeune, elle Ă©tait plus remarquable que Jiang Yu Ă tous Ă©gards et Ă©tait devenue la fiertĂ© de la famille Jiang. Jiang Yu, qui errait la plupart du temps dans le monde extĂ©rieur, n'Ă©tait rien d'autre qu'une pĂ©quenaude qui rendait sa mĂšre risĂ©e du cercle mondain. Cependant, Jiang Yu ne se doutait pas de la haine immense de sa mĂšre envers elle. Le jour de ses dix-huit ans, sa mĂšre la 'vendit' pour une somme nommĂ©e. Jiang Yu dit, "Si vous voulez marier votre fille Ă quelqu'un d'autre, ça devrait ĂȘtre Jiang Ran. Je suis votre vĂ©ritable fille. C'est vous qui avez pris Jiang Ran par erreur Ă la maison !" Sa mĂšre rĂ©pliqua, "Tais-toi. J'aurais souhaitĂ© ne jamais t'avoir donnĂ© naissance. Tu n'as apportĂ© que honte Ă moi !" Jiang Ran dit, "Grande SĆur, tout ce que Maman fait est pour ton bien. Ne blĂąme pas Maman." Sa mĂšre dit, "Je suis convaincue qu'elle n'est rien d'autre qu'un percepteur de dettes qui est venu me rĂ©clamer son dĂ» ! Ou tu me donnes deux millions de dollars, ou tu te maries sagement !" Jiang Yu a quittĂ© la maison dans le dĂ©sespoir. Par un concours de circonstances Ă©trange, elle s'est retrouvĂ©e Ă Ă©pouser accidentellement un PDG. DĂšs lors, l'homme de trente ans choyait sa femme de dix-huit ans jusqu'aux cieux. La petite fille disait, "Monsieur, quelqu'un a maltraitĂ© ta femme !" L'homme dit, "Quel incapable aveugle ose donc te maltraiter ?"