Das System des höchsten Harem-Gottes
[Oberstes Haremsgott-System].
Dies war der Betrug, den Nux Leander, der Mann, der in eine Kultivierungswelt übergetreten war, erhalten hatte.
In einer Kultivierungswelt konnte Nux mit diesem Betrugssystem den mühsamen Prozess überspringen, der Jahre, Jahrzehnte oder sogar Jahrhunderte dauert. Alles, was Nux brauchte, waren seine schönen Frauen.
Je stärker die Frau, desto mehr Vorteile erhält er.
"Was? Du bist ein 100-jähriger Großmeister der Kultivierungsstufe? Und du nennst das ein unvergleichliches Talent? Von wegen unvergleichliches Talent! Ich bin 18 Jahre alt und bereits ein Kultivator der Königsstufe, werde besser, Schlampe!"
So lächerlich es auch war, Nux' Betrug war damit noch nicht zu Ende.
Kultivierungstalente, besondere Körpermerkmale, Blutlinien, sein System konnte sie alle erben!
Alles, was er tun musste, war, starke Frauen zu verführen.
Begleite Nux auf seiner Reise, wie er sich von einem einfachen Sterblichen zum Lustknaben eines einsamen Adligen und schließlich zum Kaiser des stärksten Reiches der Welt entwickelt!
Dabei wird er immer stärker, während er Zeit mit seinen schönen Frauen verbringt.
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Schauen Sie sich auch meinen anderen Roman an,
Primordiales Vampir-Gottes-System
Wenn Sie Rache, Krieg, Blut, Blutvergießen, Vampire und die Rückkehr des vergessenen Blutimperiums lesen wollen
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KI-generiertes Cover.
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SleepDeprivedSloth · Fantasy
Un air glacé monta de la nuit et frappa d’un coup. Les hommes pliaient leurs genoux, fumaient en frissonnant puis reprenaient leurs marches jusqu’au matin. Leurs plaintes s’étranglaient dans un commun effort ; seul frémissait en eux, de concert, le souffle heurté de leurs poitrines sèches comme la faim. Le vent promenait la tête fracassée d’un pommier au dessus de dépouilles d’enfants assassinés par la foudre. Dans l’herbe noircie d’un ancien incendie tremblaient les corps d’insatiables vers. Plus loin, à l’ombre toute récente d’une muraille où passaient les ombres d’oiseaux en vols, on distinguait le dos de tigres assoiffés ondulant dans leur sommeil. Une odeur de pourriture rampait d’innombrables charniers creusés la veille, tandis que des mains serrées par l’effroi plantaient ça et là des croix de bois mort où flottaient des bouts d’oriflammes. Un gros bœuf brun, qui recroquevillait ses pattes contre la chaleur de son ventre massif, à l’orée d’une forêt sanglée de l’or pâle de l’aube, fixait ironiquement une femme très belle qu’une blessure poissait de rouge au ventre. Nous marchions au milieu d’églises renversées. Des bourrasques nous tombaient dessus, directement des voûtes rouges du ciel ; parfois, d’un nuage lourd, surgissaient des morceaux d’étoiles, mais la pluie revenait aussitôt nous battre la face. Lorsque les jours étaient secs, nous nous enlisions dans la contemplation bizarre de l’eau stagnante au fond des trous de l’asphalte. Une puanteur noire acide se coulait mollement hors des fondrières jusqu’à nos chevilles comme des chats venimeux, que nous chassions aussitôt d’un revers de botte.